Rougerie Editions

Albert Birot Pierre,

(Photo : fonds François Noguet, reproduction interdite)
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Pierre Albert Bierot
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Alexandre Maxime,
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Allix Guy,

Depuis plus de trente ans, Guy Allix écrit une œuvre rugueuse et exigente dans l'affrontement d'un destin précaire. Une œuvre nocturne mais sans lamentation, creusée dans le sillon des mots les plus simples, parsemée de quelques éclaircies et d'une "énergie qui sourd du corps" comme l'amour dans "des poèmes de sang et de sève" (Gérard Poulouin). Sans effusion lyrique, le bonheur des mots s'y conjugue à la torture du langage. J.M.G Le Clézio parle de "détermination" et de "force" et dit de Lèvres de Peu que c'est « un livre comme un bûcher »
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Arrabal Fernando,
Proche du mouvement surréaliste, avec des pièces de théâtre et des poèmes comme La pierre de la folie. Créateur avec Roland Topor du terme « Panique ». Arrabal publiera cinq récits paniques dans la revue « La Brèche » dirigée par André Breton. Ecriture à la fois empreinte d’humour noir de violence… Auteur reconnu pour ses films comme « Viva la muerte ». Romans : « Baal Babylone », « l’Enterrement de la sardine », « La vierge rouge », « La tueuse du jardin d’hiver ».
Chez Rougerie : Lettres à Julius Baltazar-Arrabalesques, préface de Michel Déon ; postface de Milan Kundéra, 1993.
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Audejean Maurice,
(1952-2001)
Cet instituteur, amoureux de poésie, quittera l’enseignement pour devenir berger en Camargue et dans les Hautes Alpes. En 1967, Michel Polac le filme dans le cadre de l’émission « Bibliothèque pour tous ». Se liera d’amitié avec René Char. Poésie épurée, parfois proche de l’aphorisme comme dans son dernier recueil : « Partir avant la fin ».
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Audisio Gabriel ,
(1900- 1978)
Né à Marseille, a passé son enfance à Alger. Il n’aura eu de cesse à célébrer la beauté de ce monde méditerranéen dans des ouvrages publiés aux éditions Gallimard « Jeunesse de la Méditerranée » (1935) et « Sel de la mer » (1936). A publié chez Charlot « Amour d’Alger » en 1938, et a collaboré à la revue des Cahiers du Sud.
Poète fraternel, de la lumière et de l’espérance croyant possible une union méditerranéenne des hommes de culture. Chez Rougerie : « Le Zodiaque fabuleux » illustré par Marie-Thérèse Régerat, « Danger de vie », « Racine de tout », « De ma nature » et « Feux vivants » ou Algérie Méditerranée(1954)

de « De ma nature » :
« platane peuplier le miracle est de voir/ tulipe rigaudon les oiseaux et les chats/ la fleur ouvre son sexe et l’insecte y féconde/ sarcelle libellule au bec au vol sur l’eau/ dans les yeux toujours des merveilles,/ quand ceux qui voient encor seront fermés/ aux survivants restera l’héritage/ Mais écouter qui le pourra ?/ oreilles closes n’ont pas d’écho. »
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Auriol Ingrid,

née en Normandie, un 27 décembre en 1957. La poésie et la pensée orientent et soutiennent sa vie. Helléniste et germaniste, elle a entrepris de traduire de la philosophie. Elle aime surtout la poésie, elle s’y vouerait davantage, si elle avait un peu de temps à elle. Elle le souhaite. Agrégée, docteur en philosophie, elle est professeur au lycée Gay-Lussac de Limoges, notamment en classe de Lettres Supérieures depuis 7 ans. Sa thèse de doctorat intitulée : Corps et existence est d’inspiration phénoménologique. Son travail porte également sur la peinture. Elle a écrit des nouvelles, certaines ont paru en revues.
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Bacle Pierre,

Né à Saint-Junien en 1973.
Bibliothécaire à Bellac
Participe régulièrement à la revue Machine à Feuilles du Centre
Régional du Livre en Limousin pour des notes de lectures.
L’Orée d’une Parole est son premier livre publié.
Un autre est en cours d’élaboration duquel on a pu lire un avant-goût dans la revue Arpa n°90-91 : Un secret de saison.
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Baude Janine,
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Baudry Gilles,
Né en 1948 à Nantes. Enfance rurale. Après un premier cycle d’études au Grand Séminaire de Nantes, son service militaire à Tübingen (patrie de Hölderlin) et sa fréquentation des jeunes de Taizé, il entre à l’abbaye de Landévennec (Finistère). Artisan des mots et serviteur de la Parole, il écrit ce que la lumière et le silence lui confient de plus beau. Auteur de huit recueils de poèmes aux éditions Rougerie.
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Béalu Marcel,
(1908-1993)
Poète, prosateur, peintre et libraire au Pont-traversé. Son ami Jean Rousselot a pu écrire de lui que : « sous l’influence de ses lectures – les romantiques allemands, les surréalistes, Michaux – » l’écriture de Béalu va prendre « les chemins du fantastique et du merveilleux ». Béalu n’a-t-il pas déclaré lui-même : « exprimer ce qu’il y a de plus profond en nous, élaborant ainsi un miroir secret où se reconnaîtront nos frères véritables. ». Béalu a tissé durant sa vie des amitiés profondes avec : Max Jaccob et René-Guy Cadou. Mais aussi avec René Rougerie, ce qui donna naissance à l’aventure des cahiers Réalités Secrètes (42 numéros), et à de nombreuses publications.
Principaux titres : « Mémoires de l’ombre » (c’est un Jean Paulhan admiratif qui permit cette parution), « L’expérience de la nuit », « journal d’un mort » (Gallimard), « L’araignée d’eau », « La pérégrination fantastique »…
Chez Rougerie : correspondance René-Guy Cadou/Marcel Béalu, « D’où part le regard », « Dans la loi Hors des loi », « Loubardises et coquecigrues », et « Chemin marqué ».
Sont toujours disponibles quelques exemplaires des tirés à part de la revue Réalités Secrètes : « Le lys et le sang », « Du mal d’écrire », « La dernière scène ».
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Bérimont Luc ,
(1915 -1983)
C’est l’ami de Jean Bouhier, René Guy Cadou, et de ceux de l’Ecole de Rochefort.
De lui Marcel Arland a pu écrire : « parmi les poètes qui se sont révélés depuis plusieurs années, il n’en est point qui semble plus frais plus vif. Quel appétit du monde ! On dirait qu’il n’écrit que pour le mieux saisir et savourer ».
Chez Séghers : « Les Mots germent la nuit » (1951), aux éditions Flammarion : « L’Evidence même ».
Titre à notre catalogue : « Reprise du récit ».

«Arbres défaits/ Marais hagards/ Grande nuit/ dehors/ flagellée/ les chiens épais/ -- Museaux de terre/ on se rencogne en sa maison/ le feu tiré/ la lampe étrange/ on se veut un coq sans fumier/ un loup sans lieu/ un champ sans trèfle/ on est fer pour le volet/ on se cogne à soi/ on bat vide »
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Bocholier Gérard,
Né en 1947 à Clermont-Ferrand, a fait ses études dans cette ville, où il enseigne à présent la littérature française en classe de lettres supérieures.
La lecture de Pierre Reverdy, à qui il consacrera un essai en 1984, Pierre Reverdy le phare obscur, détermine en grande partie sa vocation.
D’autres rencontres sur sa route : celle de Jean Grosjean, puis Jacques Réda qui l’accueillent à la NRF dont il deviendra chroniqueur de poésie à partir des années 90, mais aussi l’amitié affectueuse du poète de Suisse romane, Anne Perrier, dont il préface les œuvres en 1996 aux éditions se L’Escampette.
Outre la NRF, collabore à la revue des Belles Lettres (Genève), au Nouveau Recueil et à Arpa dont il assure la direction depuis 1984.
Certains de ses articles ont été réunis dans le volume Les ombrages fabuleux, en 2003.
A obtenu le Prix Voronca, le prix Louis Guillaume du poème en prose, … « rien n’est encore dit. Il n’y a pas de repos. Chaque poète qui va au fond de son puits le répète, chacun à sa manière. Tout poème est aussi un pari sur le vide qui le ronge dès l’instant où il s’écrit »
A publié à Table Rase, L’Arrière Pays, L’Arbre, Cheyne éditeur pour la jeunesse, et Tarabuste.
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Bousquet Joë,
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Joë Bousquet
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Cadou Hélène,
L’écriture d’Hélène Cadou est toute imprégnée du visage de René-Guy Cadou. Point étonnant que nombre des recueils lui soit dédié.
Dans un entretien à la revue « A Contre-Silence » Hélène Cadou déclarait : « …écrire c’était répondre à René, écrire en poésie c’était continuer de vivre dans notre univers. Il n’y eu rien là de prémédité… Par l’écriture je reconstruisais la demeure perdue. D’instinct je fis dans le minimal, avec des moyens très simples, préférant dire le moins pour dire le plus… écrire un poème c’est découper la vitre, déchirer un carré du ciel ; à la fois respirer et voir. Casser l’opaque. ». Son écriture n’est pas seulement retour sur ce passé, que nostalgie mais ouverture sur la vie, sur ces « fenêtres qui s’ouvrent/gorges extasiées » ; confiance : « il nous faut bien croire / aux châteaux d’enfance / à la joie première. ». Au lecteur de se laisser pénétrer par ses mots si simples si fluides : « Avant toute chose / découvrir / lever le voile / ouvrir la porte / les yeux / dans l’étonnement / de l’autre / avant toute lecture / du sort / sans pause / ni parure / avant ». (« le prince des lisière »)
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Cassou Jean ,
De cet écrivain subsiste à la fois l’image du résistant de la première heure avec ses « Trente trois sonnets » parus en 1944 dans la clandestinité sous le pseudonyme de Jean le Noir, et celle du Conservateur du Musée National d’Art Moderne de Paris . Grand hispanisant, tout autant critique d’art reconnu, la poésie aura nourri l’ensemble de son œuvre. On lui doit cet ouvrage au titre évocateur de « Pour la poésie » (1935) où il se montre fin connaisseur et avide lecteur des poètes. A consacré plusieurs études à Rilke, Milosz, Machado, et aux romantiques allemands et français. Chez Rougerie : « Musique mise en paroles »
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Clerbout Marguerite ,
née en 1905, décédée à la fin des années 90. , enfance à la campagne ce qui lui donna goût pour la nature. Grâce à un professeur d’allemand découvre la littérature de ce pays, et tout particulièrement l’œuvre de Novalis. Après Laon, Paris et y rencontre le milieu littéraire. C’est la deuxième étape de sa vie. Elle tiendra durant une année une librairie à l’angle de la rue du Pot de Fer et Mouffetard. A été acceuillie par Adrienne Monnier et Jean Cassou. Grâce à des amis s’enthousiasme pour la pensée chinoise. Puis le retour à Laon où elle s’occupera de sa ferme.
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Cocteau Jean,
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Cosem Michel,
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Depreux Jacques,
Né en 1922.
Diplômé de l’école des langues orientales et titulaire d’un certificat d’ethnologie.
Il a suivi l’enseignement de Gaston Bachelard et Marcel Griaule. Traducteur à l’ONU, à New York, puis à l’Unesco à Paris.

« Le langage n’est ni le moyen ni la fin de l’écriture, il en est le lieu, le domaine.
La poésie ainsi conçue est un effort pour ramener au jour les forces qui sous-tendent notre vie consciente. Inséparable d’une exploration de l’obscur, elle est aussi porteuse et créatrice d’une certaine nuit.
Loin d’être hermétique, elle ne cherche pas à se masquer derrière une énigme déchiffrable par les seuls initiés, mais à troubler les consciences par une agitation de leurs profondeurs secrètes, ou, parfois à les apaiser.
D’ailleurs le poète n’a rien « à dire ». Avoir « à dire » suppose un message qui préexisterait à la parole, une « idée » qu’il s’agirait d’ « exprimer », de « traduire » en langage, opérations qui sont au antipodes de l’acte poétique où le dire est inséparable du faire. Auteur d’un ouvrage sur André du Bouchet et d’articles sur ce poète dans Critiques et l’Ire des Vents. Il a contribué à la rédaction du dictionnaire des auteurs et du dictionnaire des œuvres.
Allergique à toute idée de groupe, Jacques Depreux ne se réclame d’aucune école, même si, bien évidemment il a comme tout un chacun, subit des influences conscientes ou non. La poésie est d’abord pour lui plus que la façon d’un objet littéraire, un mode d’ exploration et de mise au jour de l’imaginaire. »
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Deschizeaux Olivier,

Né en 1970 dans une famille croyante et aimante, issu d’un milieu populaire, j’ai rencontré la poésie grâce à André Breton, puis Arthur Rimbaud, et enfin Allen Ginsberg. Ma poésie se fait en prose et en souffrance. Très tôt je fus contraint d’abandonner mes études pour des raisons de santé. Je vis à Lyon, là où mes écrits prennent forme. La Poésie et la Musique sont mes amours pour toujours.
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Dhainaut Pierre ,
Dans ses premiers poèmes se retrouve l’influence d’un surréalisme finissant. Ensuite la rencontre de Jean Malrieu et de Bernard Noël va marquer son écriture. Chez Rougerie, les textes poétiques se présentent sous la forme de poèmes en prose, d’une écriture ample et réflexive. Ainsi en est-il de sa postface au recueil Le don des souffles : « On se dit : c’est la dernière fois, ont est seule, on se réfère à soi. Mais si nous écrivons, est-ce uniquement dans la peur, dans le but de marquer d’un nom notre passage ? Parviendrons-nous à respirer pour que les mots respirent ? L’arbre n’a-t-il qu’un nom ? Ces vents qu’il reçoit, qu’il ne choisit pas, brise ou tempête, il y respire, il leur permet de respirer. Les mots comme lui présents à eux-mêmes incarneraient bien plus qu’eux-mêmes, ce de tous les jours avec ceux du chant pour qui ne dirige pas les souffles, d’où viennent-ils ? à qui reviennent-ils ? le sens est libre, le passage, aucun ne sera le dernier, aucun ne sera seul. Rien ne se perd de se que nous donnons. » .
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Drano Georges,

né à Redon (Ille et Vilaine) en 1936 , vit dans l'Hérault depuis 1993
a publié une trentaine de recueils de poèmes la plupart aux éditions Rougerie.Une poésie « où la parole est ce qui avance dans le corps, elle est en avant de nous mêmes, nous l'habitons en marchant, en créant. »
responsable de l'association « Humanisme & Culture »il organise régulièrement des rencontres de poésie.
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Drano-Stamberg Nicole,

née à Lodève (Hérault) a longtemps vécu et travaillé en Bretagne.Vit actuellement à Frontignan et Arboras ( Hérault). Co-responsable de l'association Humanisme & Culture, participe à l'organisation de rencontres de poètes, conteurs à des expo-sitions de peintures ainsi qu'à des actions humanitaires.
A publié une vingtaine de recueils de poésie, la plupart aux éditions Rougerie.
Une poésie où « l'écriture n'est pas de celles qui s'offrent ou se complaisent dans la moindre facilité.Cette écriture dansante , qui va de la mélodie à l'éclatement en onomatopées, épouse une sensibilié exigeante qui refuse les compromis pour mieux libérer ses vibrations: elle donne du fil à retordre ( c'est-à-dire à méditer) et des fils à tendre entre la résignation à l'empri-sonnement et l'aspiration à la liberté. »
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Dugardin Marc,


Né à Bruxelles en 1946, j’habite actuellement à Namur (Belgique).
Depuis 1982, j’ai publié, uniquement en poésie, une douzaine de titres.
Une poésie nourrie par l’écoute de la musique, un cheminement d’homme entre désarroi et émerveillement, une solitude qui entre en résonance avec le chœur des vivants.
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Farina Raymond,
Né à Alger en 1940, a vécu une partie de son enfance en Algérie et au Maroc. Actuellement réside à Saint-Denis de la Réunion. A enseigné la philosophie.
Traducteur de nombreux auteurs (principalement : anglais, espagnols, italiens et portugais), ses traductions comme ses propres textes ont paru dans de nombreuses revues :en France (Arpa , Europe, la NRF, Lieux d’être, Po&sie, Poésie 97) et à l’étranger :Caffè Michelangiolo (Florence), I Chelsea (New-York), L’Aréa di Brocca (Florence), La Revue des Belles Lettres (Genève), Le Journal des Poètes (Bruxelles)….
Premières publications : Lettres d’origine (Temps Actuels, coll. La Petite Sirène, 1981), le rêve de Gramsci (Ed. Jean-Marie Laffont à Lyon, 1979), et en 2000 Exercices (Arbre à Paroles).
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Flory Emmanuel,
Né en 1977 à Aurillac.
Agrégé de lettres modernes et docteur en littérature française.
Enseignant dans le secondaire en Haute-Loire, où je vis.

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Grall Xavier,
Poète emblèmatique de Bretagne et d'ailleurs... Ami de Geoges Perros.
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Guénane ,

La ville de Lorient ayant été anéantie, Guénane est née en exil au coeur de la Bretagne.
Elle a grandi au bord d'un fleuve qui lui a enseigné l'issue, le large.
Après des études de Lettres à Rennes où elle a enseigné,elle a longtemps vécu en Amérique du Sud.
Elle vit désormais en Bretagne Sud, juste là où le fleuve d'origine se jette dans l'océan.
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Han Francoise,
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Hennart Marcel,
(1918-2005)

Être « attachant » et « énigmatique » tels sont les termes les plus usités à son propos. Dans le N°34 de la revue Autre-Sud (Sept. 2005) Gaspard Hons s’exprime ainsi : « …il est resté pour moi l’homme le plus énigmatique de mes amis, de mes proches…. Avec Marcel j’avais l’impression que tout était dit, comme par enchantement. Il allait loin, très loin dans ses pensées, l’air de rien ». Dans cet article G.Hons souligne à juste titre une évolution dans l’écriture de M.Hennart, un glissement d’un « sentiment d’attachement à un lieu apparemment matriciel » comme dans l’ouvrage Les marées de l’aube (ma Bretagne) ou dans Les enchantements de la Manche à quelque chose de plus âpre se fondant sur le propre constat de Marcel écrivant : « sur quel fleuve asséché glissent les barques ». Ce vers résonnant comme une résignation ou comme une leçon de sagesse…. Dans son anthologie de La poésie francophone de Belgique (1992), les auteurs – Liliane Wouters et Alain Bosquet- écrivaient à son sujet : « …c’est l’esprit propre à l’âge nucléaire : un sens de la précarité, un besoin de dire l’absurde, une nécessité tout aussi pressante de regretter quelque paradis perdu, qu’on ne retrouvera plus ».
Plusieurs hommages lui ont été rendus : de son vivant en 2001 au Théâtre Poème de Bruxelles, et récemment en Janvier 2008 à LA Communede Woluwe Saint-Lambert et à la librairie Quartiers Latins (toujours àBruxelles) en Octobre 2008 par le poéte Marc Dugardin. Ne pas oublier le traducteur : son grand attachement connu de tous pour l’Espagne et le monde ibérique et latino-américain avec de nombreux voyages/ et échanges avec les écrivains de ces pays. Marcel Hennart c’est aussi un photographe infatiguable….ET cet être attachant, un ami fidèle ….Et tout particulièrement aux éditions Rougerie.
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Heurtebise Henri,
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Hirtum (Van) Marianne,
Née en 1935 en Belgique, a vécu à Paris dès 1952 où elle rencontre Jean Paulan, Pierre Seghers, et en 1956 André Breton. Se définit comme surréaliste, celui-ci étant « volonté et tentative de rendre à l’homme tous ses véritables pouvoirs ». Poète a publié chez Seghers, Gallimard (Collection Les Insolites) et principalement chez Rougerie. Peintre a participé à l’Exposition Internationale du Surréalisme, a exposé aussi à la galerie Adrienne Monnier (1956) et Le Ranelagh (1970)
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Hons Gaspard,

Je vis en Condroz belge.
Du noyau de l’olive, de sa dureté, je soutire, comme on soutire le vin, une pensée âpre et paradoxale. Proche d’elle m’habite et donne sens à ma vie un jardin, une bêche, un merle, un caillou.
Est-ce une philosophie forte ou celle d’un simple laboureur marchant derrière une charrue archaïque ?
Le 8e livre de poésie publié aux éditions Rougerie, Propos notés en ramassant des aiguilles de pin, a obtenu le prix Louis Guillame 2006, prix du poème en prose.

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Humeau Edmond ,
(1907 -1999)
Un très proche collaborateur de l’Ecole de Rochefort, et de l’équipe de la Tour de feu animée par Pierre Boujut. On a dit de cette écriture qu’elle oscillait entre jubilation et gourmandise. Pour Jean Rousselot : « il y a de la rusticité et de la préciosité dans ses poèmes ; des notations directes, saines, colorées, truculentes y subissent les torsions d’une écriture baroque d’un réel intérêt plastique ». Pour mieux appréhender le style Humeau,se reporter à la revue de La Tour de feu qui lui avait consacré ce numéro intitulé : « L’ Humeaudière » (1972, N°114). A nos éditions : « L’approche ardente », « Prise de regard », « Levures de soleil ».

de « L’approche ardente » :

« D’un constant éberlué tu le dis/ porteur des vaines pancartes noires/ dont le blanc des signes ébaudit/ l’ébauchage d’une âme ébaudie/ revenue échancrer son rivage/ tu préfère l’échalote amie. ou bien la vigne en ses échalas/ qu’on aligne à des rangs ajustés/ pour le tir des grappes qui s’enchâssent/ à la mouture de l’expression/ la montagne s’ouvre en valve d’huître/ tu n’en reviens pas du crétacé/ ni même du jurassique en dalles/ qui clivent aux plis clairs des clues/ les vertes platées des sapinières/…/j’aurai chanter telle approche ardente/ sur des modes fort divergents/ que la vie nous inflige à flamber/ de la même bougie approchée/ au point d’où plus l’on ne se rebique/…/que montent aux échasses d’acier/ de farineuses poupées marries/ elles allument le bal des mots/ dont je ravive l’ample éclairage/ à lever leur robe ébarlobée. »
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Kihm Jean-Jacques,
Claude Chevreuil a consacré une biographie à cet auteur sous le titre « Jean-Jacques Khim une passion maîtrisée ».
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Lachgar Lina,
Née à Alger, vit à Paris depuis 1962. A publié deux albums chez Veyrier, l’un consacré à Max Jacob et l’autre à Colette (1981 –et 1983).
A collaboré à un ouvrage de témoignages sur Carmen Baron intitulé Instants d’une vie aux édition du Saule en 1995. Plusieurs ouvrages aux éditions de La Différence, 2008 un recueil de poésie, et dans la collection « Littérature » trois ouvrages : Sept rêves avec Marcel Proust ( 1997), Arrestation et mort de Max Jacob (2004) et Quelques jours à Twilightstrasse (2005)
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Lades Gilles,
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Le Men Yvon,

Depuis son premier livre Vie (1974), écrire et dire sont les seuls métiers d’YVON LE MEN. Il est l’auteur d’une œuvre poétique importante (Le jardin des tempêtes, (2000) à laquelle viennent s’ajouter trois récits : Le petit tailleur de short (1996), La clé de la chapelle est au café d’en face (1997), On est sérieux quand on a dix-sept ans (1999) et un roman Elle était une fois (2003), édités chez Flammarion.
A Lannion où il vit, il organise des rencontres intitulées « Il fait un temps de poème ». Etonnant voyageur, il travaille au festival du même nom et de Saint-Malo à Bamako, de Sarajevo à Saô Paulo, il se fait le passeur des poètes et des écrivains. En 2006 il ouvre une chronique hebdomadaire dans le journal Ouest-France : Le tour du monde en 80 poèmes.
Par ailleurs, depuis de nombreuses années, il travaille dans les écoles, avec les enfants pour lesquels il a écrit Ouvrez la porte aux loup ( Gallimard -1994),Le loup et la lune (Rougerie-2001) et Douze mois et toi ( Milan-2005)
Derniers titres parus : Besoin de poème ( Le seuil 2006),Toute vie finit dans la nuit, entretien avec Claude Vigée ( Parole et Silence, 2007), Chambres d’écho( Rougerie, 2008)
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Lemonnier Anne-José,

Je suis née le 4 janvier 1958 à Angers. Après des études de lettres et un début de vie professionnelle à Paris, j’ai décidé, à partir de 1982, de vivre en Bretagne, d’abord à Saint-Brieuc puis dans le Finistère. J’habite à Saint-Nic, aux portes de la presqu’île de Crozon, et je suis bibliothécaire à Châteaulin.
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Lison-Leroy Françoise,

Après une enfance et une adolescence au Pays des Collines, en Belgique, Françoise Lison-Leroy enseigne le français à Tournai. Elle participe à une chronique culturelle dans les pages du journal Le Courrier de l’Escaut. Son premier recueil, « La mie de terre est bonne », a obtenu le Prix Froissart en 1983. Le Prix Max-Pol Fouchet a récompensé « Pays géomètre » (éd. L’Age d’Homme) en 1991. Récemment, « L’Incisive », paru aux éditions Rougerie, a reçu le Prix Charles Plisnier. Les Histoires de Petite Elle sont aujourd’hui rééditées chez Labor.
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L’Anselme Jean,

Né en 1919, près d’Amiens.

Authentique fils du peuple, puis petit bourgeois comme tout le monde.

DUBUFFET lui apprit à écrire et l’entraîna dans une école buissonnière où il se frotta à l’art pauvre, à l’air maigre, à l’art moche pour finalement trouver des vertus à l’Art Con.

Près de 50 livres, surtout de poésie mais aussi d’aphorismes, principalement chez ROUGERIE.
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Maison Jean,

Né à Tulle. Producteur et négociant de plantes médicinales biologiques, il vit à Saint Augustin en Corrèze.
C’est un lecteur de Saint Augustin, Descartes, Pascal, Chateaubriand, Hölderlin, Nerval, Rimbaud, Reverdy, ainsi que de textes sacrés, en particulier le Nouveau Testament.
Ami de René Char, Jean Grosjean, Jacques Dupin, il admire particulièrement leurs œuvres. Il a réalisé avec des peintres et graveurs des livres d’artistes : Canta, Alain Gimeno, Jane Lebesque, Yasmina Mahdi, Kurt Mair, Ramon, Jan Voss.
Très attentif à la poésie contemporaine, il s’intéresse à sa diversité éditoriale, à ses différentes recherches et inspirations.
Après l’édition de Consolamentum chez Farrago, en 2003 (voir l’article de Marc Blanchet dans le Matricule des Anges N°52), il a participé à Mélange pour Jacques Dupin (POL 04 03), Matière d’origine (hommage à Jacques Dupin en 2007), revue Faire Part, ainsi qu’à l’hommage à Jean Grosjean (NRF N° 581). Récemment, il a publié chez Virgile Un pas devant l’autre, autour du peintre Jan Voss, ainsi qu’Araire aux éditions Rougerie.
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Malroux Claire ,
Auteur de six recueils aux éditions Rougerie. Les cinq premiers ont paru sous le nom de Claire Sara Roux. Un choix de ses poèmes, traduits en anglais sous le titre Edge par le poète Marilyn Hacker, a été publié en 1996 aux Etats-Unis à la Wake Forest University Press. Elle a traduit de nombreuses œuvres de fiction anglo-saxonnes et surtout des poètes : Emily Dickinson, Emily Brontë, Derek Walcott etc. Elle a reçu le prix Maurice Edgar Coindreau pour sa traduction des poèmes d’Emily Dickinson et le grand prix national de la traduction en 1995 pour l’ensemble de son œuvre. Elle siège au jury du prix Nelly Sachs. « Née dans le midi, déclare Claire Malroux, j’ai toujours été en quête de la lumière qui a été celle de mon enfance, comme l’indique le titre Entre nous et la lumière. La poésie est pour moi un cheminement souvent âpre, inspiré par la volonté de dissoudre l’ombre projetée par l’angoisse, de rassembler les éclats du monde—au double sens de fragments et de révélations—afin d’affirmer l’unité et la vérité de l’être humain face à un inconnu aveuglant. »
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Manoll Michel ,
(1911 -1984)
Un des animateurs de l’Ecole de Rochefort. Poète élégiaque au lyrisme ardent. A publié aux éditions Rougerie : « Un été andalou »

« franchir ? Mais il faudrait/ ne toucher qu’un espace/ où l’ombre qui s’efface/ n’est plus que l’apparence/ de sa propre durée »

« promesse, la pluie/ qui se perd aux confins/ d’une nuit saccagée,/ qui donc le rejoindra/ pour lui donner asile,/ tenir son pas déchu/ et son ruissellement ? »
Ses recueils

Marester Guy,
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Ses recueils

Mathé Jean-François,
Né en 1950
Professeur de lettres au lycée de Thouars (Deux-Sèvres).
A publié aux éditions Rougerie 13 recueils de poèmes depuis 1972. Parmi eux : « Contractions supplémentaires du cœur (Prix Artaud) » ; « Le temps par moments » (Prix du Livre en Poitou-Charentes) ; « Le ciel passant »(Prix Kowalski de la ville de Lyon).
« Cette poésie ne cherche pas à convaincre de quoi que ce soit, elle procède une nécessité intérieure… Alors pourquoi ce miracle d’un ton, d’un univers singulier, pourquoi cette poésie me touche-t-elle comme il m’est arrivé rarement de l’être au plus intime de mon être par cette sorte d’évidence incontournable de la présence ? » Jean-Marie Le Sidaner
Ses recueils

Mitaud Janine,
Traductrice de poètes de langue anglaise (R.Byne, Séghers éditeur- du poète américain Ted Hughes, coll. Orphée- La Différence), elle n’en poursuit pas moins son cheminement en poésie. Entre obstination et patience, confiance et lucidité, restant avant tout ce « cœur fier et réceptif » selon les termes de René Char pour sa préface à l’un des premiers recueils: « L’Echange des colères ».
L’auteur se veut « debout », célébrant la terre, toutes les forces de vie. Etre selon ses mots une lectrice passionnée, « ce rêveur vivifié/unifié/valorisant/ les aubes les nuits/des marrées universelles ».

Retrospectivement le choix des titres de ses précédents recueils éclaire notre approche de son œuvre : « Soleil de blé », « Les Armes fulgurantes », « Les portes de la terre », « Recueil lent ».
Ses recueils

Monjo Armand ,
(1913 -1998)
Humaniste engagé, combattant FTP durant la deuxième guerre mondiale, défini par Tristan Cabral comme « un inlassable colporteur de lumière ». Traducteur d’italien. A publié chez Séghers et Oswald.
Titres chez Rougerie : « 99 Coplas », « Dires du bois,des pierres et du feu », « Dires brefs », « Mère lumière ».
Ses recueils

Morin Alain,
De lui, Yves Bonnefoy a écrit à propos du recueil Pour quel temps inconnu : « …se déploie une poésie que j’aimerais dire métaphysique, non parce qu’elle énoncerait des pensées, mais parce qu’une telle tension, une telle réduction de l’acte d’écrire à l’essentiel, cela s’apparente à la peinture de Morandi, lui aussi aux limites dans ses tableaux, entre figure et présence pure; et a pris forme une œuvre, bien qu’on ne le sache guère aujourd’hui encore. »
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Naud Alain,
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Novert Jean-Louis,
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Nunez Tolin Serge,
Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions du Cormier en Belgique.
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Pacqueteau François,
(1948-1984)
Né le 28 octobre 1948 à Luynes (Indre et Loire).
1968, il s’inscrit à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris ; fait des études de Sociologie de la littérature avec Lucien GOLDMAN.
Thèse sur La Poésie de Georges Bataille à La Sorbonne ; participe aux « Journées Bataille » à la Maison de La Culture d’Orléans.
1971-1972, il s’installe à Orléans, participe à l’élaboration du « Cycle Antonin ARTAUD » à la Maison de La Culture d’Orléans.
Il quitte Orléans pour Tours et travaille pendant plusieurs années à la rédaction d’une encyclopédie de criminologie. Il participe à un dépouillement de revues surréalistes pour le compte du C.N.R.S. avec Marguerite Bonnet et prépare un projet de réédition de la revue hongroise MA avec Jean-Michel Plage.

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Perche François,

Longtemps libraire à Paris, je me consacre à présent entièrement à l’écriture, poésie, roman, pièce de théâtre.
Je me dis volontiers familier du monde. Que ce soit en France, parmi ceux dont la parole est refusée ou à travers de nombreux voyages, dans les pays méditerranéens, en Chine, en Afrique, et surtout au Mexique où je reviens régulièrement, je suis toujours à la recherche de l’inconnu, de l’étranger, attentif à faire entendre sa voix, à lui donner une résonnance dans mes mots.
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Prié Yves,

Né en 1949 en Bretagne
En 1980, création des éditions Folle Avoine: édition de poètes contemporains, de livres d'artiste, d'essais de littérature générale et de traductions . Plus de 250 titres à ce jour.
Enseignant en école d'art (métiers du livre) depuis 2000
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Pugnaud Paul,
1912-1995
René Rougerie dans sa préface aux « Poèmes Choisis » livre quelques éléments de sa biographie : sa naissance à Banyuls, son amour pour Maillol et ses formes pleines, sa vie à Paris près des surréalistes, son installation à Lèzignan-Corbière où il mènera sa double vie de vigneron et de poète, ses séjours à Banyuls, et ses périples en mer sur son bateau à voile. Tout ce qu’il a tu dans ses poèmes et qui, pourtant, sont la sève et le sang de ceux-ci.
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Raphanel Geneviève,

vit et travaille à Lyon, écrit poèmes, nouvelles, récits. Ecrit aussi pour le théâtre.
Anime des ateliers d’écriture et donne des lectures.
Poésie : plusieurs recueils publiés principalement aux Ed. Rougerie, dont Rouge-Eternité, Rougerie (2002) Cortège de l’Errance, Rougerie (2006)
Théâtre : Les petits frères, Un nom pour ailleurs, Ed. Le bruit des autres (2001)

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Reutenauer Roland,


Né en 1943 à Wingen-sur-Moder (Alsace) où il passa son enfance.
Etudes secondaires et universitaires à Strasbourg.
Enseignant à Westhoffen, dans le vignoble alsacien, jusqu’en 1999.
Depuis cette date vit à nouveau dans son village natal, au pays du grès rose, du sable et des forêts.
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Roques Jacqueline,

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Rouffanche Joseph,
Est né en 1922 à Bujaleuf (Haute-Vienne). Enseignant à la retraite, docteur d’état en lettres a été professeur au lycée de Cognac puis de Limoges. A publié des recueils de poésie en particulier aux éditions Rougerie et a obtenu plusieurs prix dont le prix Mallarmé en 1994. « J’ai retrouvé le chant émouvant de votre poésie, le sourire entre joie et douleur qui l’éclaire, la présence sensible de la nature et en particulier de nos rivières de nos collines » Georges-Emmanuel Clancier. « J’aime le ton de cette poésie, elle émerge du langage avec quelque chose de nu et de luxueux en même temps. Il y a au-delà des mots une vision, un mouvement, une gravité qui ne trompent pas » Pierre Séghers Plusieurs colloques lui ont été consacrés par l’université de Bordeaux. Chez Rougerie : « L’avant-dernier devenir », « En laisse d’infini », « Instants de plus, suivi de : En progrès d’ombre » .
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Rousselot Jean,
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Saint-Pol-Roux ,

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Saint-Pol-Roux
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Sansterre Camille,
vit dans la région de Valencienne, premier recueil.
« Les images de Camille Sansterre ont assurément pour origine une expérience concrète, mais tout un travail de rêverie et de creusement les extrait d’une possible poésie du quotidien pour leur faire atteindre un autre plan. Où les sensations, sans renier leur origine, s’enrichissent d’une vibration de signes au pluriel…. Sa poésie donne un plaisir de reconnaissance et un plaisir de découverte, inséparablement mêlés comme les composantes d’une saveur, âcre et fruitée » (Michel Besnier)
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Seuphor Michel,
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Michel Seuphor
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Simic Charles,
Poète américain, né en Yougoslavie, a passé sa jeunesse à Chicago, âgé de 20 ans part suivre des cours du soir à l’université de New York, tout en faisant divers petits boulots ; est devient professeur.
A traduit des poètes : yougoslaves, français, russe, américains du sud.
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Smet (De) Michel,
Né en 1912.
Il a publié des recueils de poèmes chez les éditions Rougerie ainsi que plusieurs ouvrages chez d’autres éditeurs : Les grands détours, Creil, Dumerchez, 1995.
Il a collaboré à diverses revues, notamment : Poésie présente, Réalités secrètes, Le Point d’être, Fontaine, l’Arc, Confluences, L’éternelle Revue, Feuilles inutiles.
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Socard Gilbert,
(1908-1973)
Enseignant et traducteur de poètes et prosateurs allemands.
A collaboré à la revue « Réalités Secrètes ». Pour son recueil « Travaux Souterrains », en 1972, à obtenu le prix Artaud. Poésie discrète qui demande le silence de la lecture. L’auteur ne déclarait-il pas lui-même : « chemin de moi à moi, le poème est aussi la voie qui conduit le lecteur à lui-même ».

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Suares André,
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André Suares
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Torreilles Pierre,
(1921-1995)
« une œuvre où l’œil aussi bien que l’écoute conjugent leurs efforts aux limites de la pensée…Célébration aussi bien qu’inlassable questionnement, sa poésie aux multiples facettes offre un ressourcement puissant, un approfondissement sans cesse plus essentiel » Nicole Drano-Stamberg. Poésie exigeante, comme une longue méditation sur l’acte poétique, non dénuée de sensations d’odeurs, de paysages…

A publié aux éditions Gallimard, du Seuil, Fata Morgana, et chez l’éditeur auquel il aura consacré une présentation dans la collection des Poètes d’aujourd’hui chez Seghers en compagnie d’Andrée Chédid.
A réalisé avec le peintre Jacques Clauzel de nombreux livres d’artiste. Aux éditions Rougerie : « La Semence de l’eau »,suivi de « Ce peu de bleu entre les doigts », « Quelque chose qui vient de loin », « Résonance ».
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Vannier Angèle ,
(1917-1980)
A vécu à Bazouges-La-Perouse près de Combourg en Bretagne. Mythes celtiques, forêt de Brocéliande, ont fortement imprégné son écriture. Perdant la vue à l’âge de vingt ans, Bernard Heudré dans sa préface aux « Poèmes Choisis - 1947-1978 » inscrit l’auteur dans : « la tradition des aèdes et des bardes aveugles, (voulant) donner à voir avec des mots ». A été liée à Théophile Briant qui publia à ses éditions du goëland « L’arbre à feu » avec une préface de Paul Eluard. L’expérience surréaliste a fortement marqué la seconde partie de son oeuvre.
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Verdonnet Jean-Vincent,

Jean-Vincent VERDONNET né en 1923. Etudes secondaires et universitaires. Carrière dans l’industrie. Publication de plus de 30 titres, essentiellement chez Rougerie. Nombreux prix littéraires ( Guillaume Apolinaire, Académie Française, Grand Prix de la Société des Gens de Lettres etc..) Son œuvre a fait l’objet de monographies, essais et colloques.
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Viguié Christian,

né le 13 juillet 1960 à Decazeville (Aveyron). A connu de nombreuses années d’errances et de chômage. Son premier lit d’écriture fut un village abandonné : Agar, situé au-dessus d’Aubin dans le Rouergue. Rencontres et amitiés avec les peintres en région parisienne (Ivan, Alain Campos…)Plusieurs ouvrages avec eux. Travaille comme instituteur et vit actuellement à Condat-sur-Vienne près de Limoges, avec sa compagne et ses deux enfants. Sorte d’ « Epicure japonais » selon Isabelle Garo ou encore selon Jean-Pierre Lemaire. « (Ses) mots font soudain sortir l’invisible au milieu du visible. Ces poèmes si attentifs au réel ne renonce pas à la possibilité de le modifier, d’y intervenir…mais ces modifications, ces déplacements ne forcent jamais les choses et les êtres ; elles prolongent seulement leur frémissement. »
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Voldeng Evelyne,
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Welter René,
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Xuéreb Jean Claude,
Né en 1930 sur les hauteurs d'Alger. Fin 1961, il rejoint définitivement la France avec femme et enfants et entre dans la magistrature qu'il quittera en 1991. A partir de 1962, il noue avec René Char une durable amitié. Une douzaine de recueils paraissent chez Rougerie, de''Marches du temps''(1970)à ''Passage du témoin'' (2004). A paraître début 2008''entre cendre et lumière''. Nombreuses publications en revues.
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